un brin de causette

parlote,causette, papoter,carte postale bavarde visuelle et virtuelle. Anche di tutto e niente, chiacchieratina,paris Neurones

28 août 2010

"Mathide" .... est revenue ?

MathildeMe voilà, plume virtuelle à la main, nantie de diplômes tout aussi virtuels que sérieux, partie faire une « intervista » … , vous allez me rétorquez que ne s’improvise pas journaliste qui veut ! certes , mais avec du flair, des hasards, et de belles rencontres,  une curiosité certaine … etc.  on fait  … oui cet auteur là j’ai fait sa rencontre à l’angle d’une rue de Montmartre ; déjà, il ne passait pas inaperçu avec 3 roses blanches, s’il vous plaît, à la main !

Cette rencontre je l’ai entretenue de loin en loin et quelque chose me disait qu’il y aurait une suite, un auteur qui manie si bien la grammaire ne peut laisser tomber sa plume sinon dans l’encrier…

Avec tout cela je fais grelin grelot, et en direct de ce blog, l’auteur du livre parle de son livre

« Je regarde vivre une famille depuis des années. Je les ai tous vus grandir, puis venir passer les vacances avec leurs enfants. Malgré les trois dernières guerres, la même famille se transmet la maison au fil des générations. Tous y viennent avec un entrain jamais démenti. Située dans le souffle du vent venant du large, face à l'Atlantique, l'emplacement est idéal. Telle qu'est cette demeure aux yeux de bien des passants, déambulant sur la promenade, entre le jardin de devant et la plage, la maison semble sortie d'un autre temps. Plus exactement, les saisons s'écoulent sans jamais laisser de trace : Ici, on est encore sous Napoléon III, date d'acquisition par la famille. Déplacer la moindre chose équivaudrait à rompre un équilibre instable, ne tenant que par sa propre mémoire. Pour garder en l'état une chose aussi fragile qu'un héritage familial, on en rajoute, sans jamais retirer le souvenir d'autrui. Parfois, cela donne l'opportunité à quelques fantômes de ressurgir du néant, où chacun les pensait ensevelis, tombés dans la désuétude des jours… Enfin, quand je dis je regarde, je veux dire que j'accueille ; parce qu'avec les années qui se succèdent, cette maison est devenue une entité à part entière ; évoluant un peu en moi-même, ou est-ce moi qui me suis fondu en elle ?
En arrivant, Marie a l'impression ne n'être pas seule, un sentiment étrange l'envahi. Pour elle le temps s'arrête comme lors d'un rêve ; mais non, elle a sûrement rêvé, s'imagine des choses impensable : est-elle sotte. Pourtant
… » (Jérôme Cayla)

C’est le résumé de MATHILDE, le dernier né de Jérôme Cayla, à paraître( Editions Laura Mare)

Michèle Saget

Posté par michelesaget à 00:02 - MELI MELO - Commentaires [0] - Permalien [#]

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