un brin de causette

parlote,causette, papoter,carte postale bavarde visuelle et virtuelle. Anche di tutto e niente, chiacchieratina,paris Neurones

24 février 2009

La voltige, pourquoi pas ? ou Tout est perdu sauf le Bonheur(1)

L’armée a cédé ses chevaux aux centres équestres et ainsi naquit l’équitation de loisir. Parmi ces disciplines de loisir, Yvonne Theulier crée, en 1956, la voltige pour les enfants. Cette discipline participe du développement de l’oreille interne, de l’équilibre, de la coordination et de la latéralisation et du courage. C’est un moyen incontestable de l’évolution et de la formation de l’enfant. Le voltigeur continuera dans le loisir, le sport ou le spectacle et le cirque. A la 30ième minute de pratique, le jeune pratique les 3 allures, là même ou il faudra plusieurs séances dans les autres disciplines: voilà qui est pédagogique.

La discipline est admise pour la 1ère fois au Palais des sports en 1970: les allemands séduits par la discipline s’en emparent, et en font un pré requis de 2 ans avant d’aborder les autres disciplines équestres. Une prime incitative est versée aux centres équestres qui en font une première discipline obligatoire.

Il est vrai que si le pré requis est ce que le solfège est à la musique, l’apprentissage en est facilité : on fait un travail sur soi et on développe sa relation avec le cheval pour la qualité de l’approche.

La reconnaissance de la discipline attendra 1986 par la création du Pôle France à Meaux actuellement déplacé à Versailles. La discipline se partage en cours de chorégraphie, de gymnastique et d’entraînement mental : le gymnaste peut-être voltigeur, mais le voltigeur est toujours un homme de cheval.

Cavaliers adultes s’intéressent à cette discipline pour évoluer dans leur pratique et obtenir une meilleure adaptation aux mouvements du cheval.

Le club hippique de Versailles a accueilli en 2008 et pour la 2nd année consécutive le championnat de France de voltige équestre.

A titre personnel, j’ai fait un de stage de voltige selon le programme : échauffement et course dans les bois dès le matin et saut d’obstacles (à pieds) dans le manège et ce jusqu’à midi; bilan de la matinée et préparation des figures, càd, de la pratique de l’après-midi, précédée d’une séance de sophrologie. Je ne suis jamais montée sur le cheval au pas, ni au trot mais seulement au galop, aidée puis seule. J’ai évolué sur le cheval en me maintenant au surfaix. J’en garde un merveilleux souvenir de partage. Parfois, je regrette de m’être arrêtée .. Mais il faut s’en tenir à ses objectifs et ne pas se disperser.

(1): Tout est perdu sauf le bonheur

Posté par michelesaget à 08:50 - EQUITATION - Commentaires [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poster un commentaire